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Sommaire de la page

Problèmes stylistiques

Problèmes de structure

Problèmes d'introduction

Problèmes de contenu    

Problèmes de bibliographie

 

Problèmes stylistiques

Voir l'article : Contenu de Wikipédia : Les problèmes stylistiques   

 

 

Problèmes de structure

 

Un certain nombre de pages ont encore des plans insuffisants ou mal structurés. 

 

Cas 1 : absence de toute structuration (non documenté pour le moment)

Cas 2 : structuration très insuffisante de l'ensemble de la page (Etienne 1er de Hongrie)

Cas 3 : structuration défectueuse de l'ensemble de la page (Bathilde)

Cas 4 : absence de hiérarchisation d'une partie excessivement longue, alias « pavé » (Dagobert 1er)  

Cas 5 : structuration très maladroite d'une partie (John Ruskin)

 

Cas 1 : absence de toute structuration

Non documenté pour le moment

 

Cas 2 : structuration très insuffisante de l'ensemble de la page 

Exemple (25 février 2012) : Etienne 1er de Hongrie (premier roi de la dynastie des Arpad, fondateur du royaume de Hongrie)

Sommaire

1 Couronnement comme roi de Hongrie et Affermissement du pouvoir

2 Christianisation

3 Conquêtes

4 Succession

5 Sainteté

6 Anecdote

7 Liens externes

8 Sources


On voit que tout est mis sur le même plan : des parties concernant la vie de l'intéressé et des parties techniques (7 et 8). Le titre à rallonge de la première partie montre aussi qu'il y a un problème à ce niveau. 

 

 

Cas 3 : structuration défectueuse de l'ensemble de la page

Exemple (25 février 2012) : Bathilde (sainte Bathilde, épouse de Clovis II, fils de Dagobert 1er)

Sommaire 

1 Reine des Francs

2 Régence

3 Moniale

4 Articles connexes

4.1 Articles connexes

4.2 Liens externes

4.3 Sources

4.3.1 Notes et références

 

Ce plan est apparenté au précédent, mais les rédacteurs ont perçu le problème et ont essayé de le régler en créant une partie improprement appelée Articles connexes, où sont regroupés les parties techniques, de façon d'ailleurs très maladroite. 

Il paraît évident que les trois premières parties devraient être regroupées dans une partie Biographie, permettant de présenter les dernières de façon plus simple (Articles connexes, Sources, Notes et références)

 

 

Cas 4 : absence de hiérarchisation d'une partie excessivement longue (« pavé »)

Exemple (25 février 2012) : Dagobert 1er (le bon roi Dagobert)

Sommaire  

1 Biographie

2 Etymologie du prénom

3 Culture populaire

4 Chanson

5 Voir aussi

5.1 Liens externes

5.2 Bibliographie

6 Notes et références

 

Il n'y a pas trop à redire au plan d'ensemble ; les libellés de 3 et 4 est cependant maladroits : il faudrait écrire : Dagobert dans la tradition populaire ; la chanson Le bon roi Dagobert) ; 2, 3 et 4 pourraient cependant être regroupés dans une partie Divers.

Le problème qui se pose ici concerne la partie Biographie qui se présente sans aucune division formelle, sauf quelques listes à puces. Après avoir copié cette partie dans Word et éliminé les images et leurs légendes, je constate qu'elle représente 7 pages (29 000 caractères et espaces). Il me paraît évident que cela rend le texte difficilement utilisable : il faut en pratique tout lire, ou procéder par sondage en fonction des dates si on cherche un renseignement (évidemment il y a la fonction recherche...). De toute façon, ce n'est pas d'un abord plaisant.

 

 

Cas 5 : structuration très maladroite d'une partie

Exemple : John Ruskin (peintre anglais, 1819-1900)

Sommaire

1 Biographie

1.1 Famille

1.2 Éducation

1.3 Voyages sur le continent et les Modern Painters

1.4 Intérêt pour l'architecture

1.5 Legs Turner

1.6 Mariage annulé

1.7 Soutien aux préraphaélites

1.8 Implication dans le Working Men's College

1.9 Une crise de la quarantaine ?

1.10 Rose La Touche

1.11 Professeur à Oxford

1.12 Fin de vie et mort

2 Collectionneur

3 Œuvre

3.1 Modern Painters

3.2 The Seven Lamps of Architecture

3.3 The Stones of Venice

3.4 Critique d'art

3.5 Penseur économique

3.6 Peintre, dessinateur, aquarelliste

4 Hommages

5 Écrits

6 Annexes

6.1 Bibliographie

6.2 Liens externes

6.3 Notes

6.4 Références 

 

Le plan d'ensemble est correctement structuré, mais il ne paraît pas normal d'avoir 12 parties dans la biographie, d'autant que les titres ne proposent aucune datation. Par ailleurs, les titres ne présentent aucune unité stylistique.

 

Le plan de la partie Oeuvre n'est pas très clair : on comprend que 34, 35 et 36 correspondent à des types d'activités de Ruskin, mais les paragraphes 31, 32 et 33 sont un peu mystérieux.

 

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Problèmes d'introduction

 

Les introductions de pages donnent fréquemment lieu à des erreurs ou maladresses qui pourraient être facilement corrigées.

 

Pages biographiques

 

Informations d'état civil

La page Wikipédia:Conventions de styles propose plusieurs possibilités pour présenter ces éléments d'information, donnant les exemples suivants : 

*Jean Gabin, de son vrai nom Jean Gabin Alexis Moncorgé, est un acteur français né le 17 mai 1904 à Paris et mort le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine d'une leucémie.

*Émile-Auguste Chartier, dit Alain, est un philosophe, journaliste et professeur français, né à Mortagne-au-Perche (Orne) le 3 mars 1868 et mort au Vésinet (Yvelines) le 2 juin 1951.

*Clara Schumann, née Clara Wieck le 13 septembre 1819 à Leipzig et morte le 20 mai 1896 à Francfort-sur-le-Main6, est une pianiste et compositrice allemande.

*Charles André Joseph Marie de Gaulle (Lille, 22 novembre 1890 – Colombey-les-Deux-Églises, 9 novembre 1970) est un militaire de carrière et homme d'État français. Il fut président de la République de 1958 à 1969.

*René Lévesque (né le 24 août 1922 à New Carlisle – mort le 1er novembre 1987 à Montréal), journaliste, correspondant de guerre, animateur de radio et de télévision, député, ministre et chef politique québécois, fonde le Parti québécois en 1968 et exerce la fonction de Premier ministre du Québec de 1976 à 1985.

 

Cet éclectisme paraît assez curieux. Il me semble qu'une formulation unique serait plus appropriée. Du reste, les exemples proposés sont en fin de compte assez maladroits sur le plan stylistique, sauf le dernier, où il reste cependant une parenthèse tout à fait superflue. 

 

Une solution radicale serait de ne donner dans l'introduction que les années de naissance et de décès : 

*Jean Gabin (1904-1976) est un acteur français...

*Alain (1896-1951) est une philosophe.... français....

Les détails supplémentaires seraient alors donnés dans l'infobox et, si nécessaire, dans un paragraphe consacré aux questions d'état-civil; 

 

Si on veut maintenir le maximum de détails dans l'introduction, une formulation du type : « X, né le tant à Y, mort le tant à Z  », permet de faire face à toutes les états de la documentation ; le  « et » peut être utilisé dans le seul cas où il est adéquat, lorsque Y et Z sont identiques : 

 

« X, né le tant et mort le tant à Paris » indique que les deux événements ont eu lieu à Paris.

 

Cet usage strictement limité du  « et » permet de traiter les cas où on ne connaît pas les lieux concernés, ou seulement un seul : 

« X, né le tant, mort le tant à Paris » indique qu'on ne sait pas où il est né. 

« X, né le tant à Paris, mort le tant » indique qu'on ne sait pas où il est mort.

 

Une formule récurrente inappropriée

Lorsque la personne concerné est connue par un pseudonyme, on trouve parfois la formule : X, né Y le tant à Z. Par exemple sur la page Anatole France (version du 16 février) : 

Anatole France (né François Anatole Thibault1 le 16 avril 1844 à Paris, au 19 quai Malaquais, mort le 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire) 

Cette formulation n'est pas fausse, mais elle détourne une formule utilisée conventionnellement pour les épouses : Madame X, née Y (cf. l'exemple de Clara Schumann ci-dessus).

Dans les autres cas, la formule amalgame un événement biologique (naissance) qui a lieu à une date donnée, et un événement administratif, la déclaration de naissance en mairie et l'attribution officielle des prénoms. A proprement parler, il n'est pas François Anatole Thibault avant cet enregistrement. C'est pourquoi il me semble plus satisfaisant d'écrire : 

Anatole France, pour l'état civil François Anatole Thibault1, né le 16 avril 1844 à Paris, mort le 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire),

 

Cas des changements de localisation

Lorsque les lieux de naissance et de décès ne se trouvent plus à l'heure actuelle dans le même pays qu'aux époques considérées, il serait préférable de se référer explicitement à la situation actuelle et de donner la localisation ancienne dans la biographie. Sinon, on est obligé de mettre dans l'introduction des formulations maladroites

Moshé Sharett, né le 15 octobre 1894 à Kherson (actuelle Ukraine)

plutôt que 

Moshé Sharett, né le 15 octobre 1894 à Kherson (alors dans l'Empire russe).

 

 

Inadéquation de certaines informations introductives

Exemple 1 : Caribert 1er, un roi franc petit-fils de Clovis. La page (26 février 2012) indique :

Caribert Ier (nommé Charibert par Grégoire de Tours - signifie « Brillant dans l'armée1 », hari (troupe, bande armée)2 et bert (brillant1, bonheur3) en vieux francique) (v. 521 - près de Bordeaux, 567), roi de Paris de 561 à 567. Il est le fils de Clotaire Ier et de sa première épouse Ingonde.

On remarque le grand nombre d'appels de notes qui ont paru nécessaires et la présence de deux parenthèses successives. En fait il n'est pas approprié de donner autant de détails sur a signification du nom (cela aurait pu être mis en note, ou renvoyé à la page Caribert, qui existe). D'autre part, on constate l'absence d'éléments importants de compréhension : pas de mention de l'appartenance au peuple franc ; à la dynastie des Mérovingiens ; de sa parenté avec Clovis, un personnage historique qui peut servir de repère en France. En revanche, est indiqué sa parenté avec Clotaire 1er, roi de faible notoriété et avec Ingonde, personnage totalement inconnu du grand public.

On a donc affaire à une mauvaise introduction. Pour cette raison même, j'ai procédé un moment à de nombreuses mises au point d'introduction des rois mérovingiens, mais pas celle-ci ; j'aurais écrit 

Caribert 1er(note sur le nom), né vers 521, mort en 567 près de Bordeaux, petit-fils de Clovis et fils de Clotaire 1er, est un roi franc de la dynastie des Mérovingiens, roi de Paris de 561 à 567.

La mention roi de Paris est un peu énigmatique pour le grand public et pourrait être remplacé par à la tête du royaume de Paris ; comme c'est le dernier élément d'information, le lecteur s'attend à ce que la suite la lui explique.

 

Exemple 2 : Constantin 1er de Grèce, roi de Grèce durant et après la Première Guerre mondiale 

Constantin Ier de Grèce (en grec moderne : Κωνσταντίνος Α΄ της Ελλάδας / Konstantínos I tis Elládas) ou, parfois,Constantin XII de Grèce, est né le 2 août 1868, à Athènes, et est décédé le 11 janvier 1923, à Palerme, en Sicile. Appartenant à la Maison d’Oldenbourg, il est le troisième souverain de la Grèce moderne et règne de 1913 à 1917, puis de 1920 à 1922, avec le titre de roi des Hellènes.

(l'introduction totale représente 25 lignes, ce qui paraît abusif pour un tel personnage)

Ce type d'introduction serait le résultat de la réflexion d'un groupe wikipédien dédié aux personnalités royales. A mon avis, cette réflexion n'a pas été suffisamment poussée. On le retrouve pour d'autres souverains grecs, notamment Frederika, et sans doute pour d'autres souverains.

En effet, ce qui est bizarrement mis en valeur, ce sont les dates et lieux de naissance et de décès, informations qui terminent la première phrase. Remarquer la maladresse de la rédaction de la seconde phrase.

Personnellement, j'écrirais : 

Constantin 1er de Grèce, né le 2 août 1868, à Athènes, mort le 11 janvier 1923, à Palerme (Italie), membre de la dynastie d'Oldenbourg, est le troisième roi de la Grèce moderne, régnant de 1913 à 1917 et de 1920 à 1922. Son règne est marqué par une crise grave liée à sa germanophilie, alors que les hommes politiques grecs souhaitaient l'entrée en guerre aux côtés des Alliés.

 

Exemple 3 : Olga de Grèce (1851-1926), épouse du précédent

Olga Constantinovna de Russie (en russe : Ольга Константиновна Романова / Olga Konstantinovna Romanova et en grec moderne : Όλγα της Ελλάδας / Olga tis Elládas), grande-duchesse de Russie puis, par son mariage, reine des Hellènes et princesse de Danemark, est née le 3 septembre 1851 (22 août C.J.) au palais de Pavlovsk, à Saint-Pétersbourg, en Russie, et est morte le 18 juin 1926 à Rome, en Italie. C’est un membre de la dynastie des Romanov, une reine de Grèce (entre 1867 et 1913) et une régente de ce pays (du 18 novembre au 11 décembre 1920).

On remarque l'erreur classique de traduction : Olga Konstantinovna Romanova n'est pas la traduction en russe de Olga Constantinovna de Russie, c'est une autre dénomination du même personnage. Du reste, la formulation Olga Constantinovna de Russie paraît curieuse, mais je laisserai ce problème de côté.

On est par ailleurs vraiment ravi d'apprendre que Rome est en Italie (alors que sur la page de son mari, Palerme se trouve en Sicile !).

Ce qui est particulièrement gonflant avec ce type d'énoncés est qu'ils connotent une sorte de prosternation, d'avilissement volontaire devant les grands de ce monde : on indique ses titres successifs, le palais où elle est née, toutes choses sans intérêt encyclopédique de premier plan ; en revanche, de façon illogique, on ne cite pas le nom de l'hôtel de Rome où elle est morte en exil, peut-être pas un 5-étoiles (en fait, je ne sais rien de l'endroit de sa mort, mais ce serait amusant de l'apprendre, même si ça n'a pas un grand intérêt : je jubile quand les aristos finissent dans la dèche).

 

Le summum de la sottise est atteint avec Frederika de Hanovre (reine consort de Grèce à partir de 1947). Certains diront que je m'acharne contre les fiches concernant la Grèce : en l'occurrence, c'est le dernier problème que j'ai voullu traiter et où je me soit trouvé confronté à une opposition catégorique insurmontable.

 

Contenu et longueur souhaitable des introductions

(à venir)

 

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Problèmes de contenu

 

Erreurs linguistiques    

Les contributeurs ne semblent pas tous dominer quelques points pourtant élémentaires de linguistique.

 

Une formulation erronée 

Sur la page David Ben Gourion (version du 6 février), on trouvait dans l'introduction la phrase « En hébreu Ben Gourion signifie fils du lion. ». Or, on peut penser que « en hébreu » est une forme adverbiale qui se rapporte à « signifie », auquel cas c'est « en français » qu'il conviendrait d'écrire. On comprend tout de même ce que le rédacteur a voulu dire : « L'hébreu "Ben Gourion" signifie "Fils du Lion" » ; il me semble donc qu'il vaut mieux utiliser une formulation plus claire : « Les mots hébreux Ben Gourion signifient "Fils du Lion" ».

 


On trouve aussi des erreurs élémentaires de traduction.

Exemple : la page Virginie dans sa version du 12 novembre 2011 nous disait que :

« La Virginie (Commonwealth of Virginia en anglais) est un État du Sud des États-Unis. »

D'où on pourrait déduire que « Virginie » est la traduction de Commonwealth of Virginia, ce qui est évidemment absurde.

En fait, le rédacteur amalgame deux choses : le nom anglais de la Virginie (Virginia) et une dénomination traditionnelle, dans ce cas, d'ordre politique (mais qui est parfois poétique : La Belle Province pour le Québec).

Cet amalgame inadéquat signale aussi un aspect de la pratique wikipédienne : une tendance au pédantisme. C'est-à-dire qu'au lieu de faire état d'une connaissance de façon simple, le rédacteur s'efforce de trouver une procédure alambiquée, qu'il estime sans doute plus haut de gamme du point de vue littéraire. Mais comme il ne domine pas bien le problème, il fait une erreur, pas grave d'ailleurs, puisqu'on comprend, mais qui n'en reste pas moins désagréable.  

 

 

Une autre erreur, moins grave, porte sur les transcriptions d'écritures non latines.

Ainsi, la page Serge Prokofiev indique 

Sergueï Sergueïevitch Prokofiev (en russe : Сергей Сергеевич Прокофьев)

Or, à proprement parler « Sergueï Sergueïevitch Prokofiev » est du russe, puisqu’en français, on dirait « Serge » ; ce que la rédaction désigne comme « du russe » est en fait du russe écrit en cyrillique, l'alphabet traditionnel en Russie, mais qui n'est pas un élément constituant de la langue russe. 

Le cas de Prokofiev est un peu compliqué parce qu’il s’y mêle trois aspects : traduction, transcription et adaptation .

Le nom français du compositeur est : Serge Prokofiev, ce qui résulte à la fois d’une traduction du prénom, d’une transcription du nom et d’une adaptation onomastique du nom russe « Sergueï Sergueïevitch Prokofiev » ; en effet, en français, on élimine généralement le patronyme (Sergueïevitch, « fils de Serge », indique que son père s’appelait aussi Serge) ; les Russes n’emploient d'ailleurs pas toujours le patronyme : par exemple, les livres n’indiquent pas celui de leur auteur.

On peut aussi remarquer que la transcription du cyrillique «Сергей Сергеевич Прокофьев » en « Sergueï Sergueïevitch Prokofiev » est effectuée selon une norme usuelle (plus ou moins phonétique), et non selon la norme internationale : /Sergej Sergeevič Prokof'ev/ ; et qu’autrefois cette transcription aurait été : Prokofieff (conformément à la prononciation russe du V en finale).

 

 

 

Une erreur systématique à propos des aires urbaines

Ce sujet est traité dans la page de blog n° 10 : Wikipédia : une erreur récurrente à propos des aires urbaines.

 

En résumé, on trouve dans de nombreuses notices la formule : "Tant de communes de l'aire sont des pôles urbains" au lieu de "Tant de communes de l'aire font partie du pôle urbain", ce qui appelle un travail systématique de correction.

 

 

Problèmes de bibliographie

 

Par bibliographie, j’entends liste d’œuvres sur le sujet abordé par la page ; si le sujet est un auteur, la liste de ses œuvres n’est pas une « bibliographie » au sens strict, ou du moins constitue une rubrique particulière. 

 

Premier problème : bibliographies insuffisantes, par rapport aux sources bibliographiques existantes (livres, articles, qu’ils soient ou non disponibles en ligne).

 

Second problème : bibliographies inexistantes

A la limite, s’il n’existait vraiment aucune ressource de ce type, cela devrait être expressément spécifié dans la rubrique ad hoc

 

Troisième problème : bibliographies importantes mais dépourvues de tout classement, en dehors des classements alphabétique ou chronologique, pas toujours présents. On peut considérer qu’une bibliographie est importante quand elle dépasse une quinzaine de titres. A partir de ce niveau, un classement me paraît nécessaire, mais il n’et pas inopportun de le faire même pour moins d’ouvrages.

 

Je donnerai quelques exemples de classements opérés par moi récemment, qui montrent que le problème est loin d’être réglé.  

 

Exemple 1 : Dynastie Song (article classé AdQ le 24 décembre 2010).

Lorsque j'ouvre cette page pour la première fois le 3 décembre 2011, je suis à la recherche de renseignements sur l'expansion de la domination mongole en Chine au XIIIème siècle. Je tombe sur une page qui a une allure de gros pavé et dont j'apprends avec étonnement le statut d'AdQ. Ayant opéré une réécriture de la partie qui m'intéresse immédiatement, je constate que la bibliographie est aussi étonnante : une soixantaine d'ouvrages disposés sans ordre apparent, la plus grande partie en anglais, sans autre classement que les rubriques pas très discriminantes : Sources bibliographiques et Autres éléments bibliographiques (Cf Annexe 1 ci-dessous). 

Dès le 3 décembre, je procède à une séparation entre livres français (5 références) et autres et j'ouvre une discussion sur le label AdQ. Les protagonistes réagissent de façon défensive sur le label ; en ce qui concerne la bibliographie, un d'eux fait remarquer :« Personnellement, je trouve peu utile les classements bibliographiques sur la langue, je trouve bien plus pertinent de classer par thème sur ce genre de sujet (histoire, société, arts, sciences, général). » J'ai eu très envie de répondre : « Pourquoi tu l'as pas fait, banane ? ». 

Mon classement, quoique «  inapproprié » est cependant maintenu, mais rien n'est fait de plus dans les jours qui suivent. J'interviens donc de nouveau le 6 décembre pour procéder au classement par thèmes des livres en anglais ; durant ce travail, je découvre qu'il y a deux livres bizarroïdes : un livre en chinois et un autre en anglais, mais d'origine indienne, dont le titre est pour le moins mystérieux. Je renvoie à la page pour constater le résultat, qui me semble un peu moins mauvais que l'état originel. J’ai ajouté le nombre d’ouvrages pour chaque rubrique pour marquer un certains scepticisme, mais je n’ai rien supprimé ; apparemment, mon classement est resté inchangé.

Je pense qu’on peut tirer des conclusions de cet épisode : sur une certaine inertie de contributeurs supposés intéressés au sort de cette page (je rappelle que je n’y suis arrivé que par hasard et que je n’avais aucun intérêt particulier pour le sujet) ; sur la signification des labels de qualité. 

 

 

Quatrième problème : confusions sources/bibliographie/publications d’un auteur.

 

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Annexe 1 : la bibliographie de la page Dynastie Song au 3 décembre 2011 

« Sources bibliographiques

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Song Dynasty » (voir la liste des auteurs)

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(en) James A. Anderson, Battlefronts Real and Imagined: War, Border, and Identity in the Chinese Middle Period, New York, Palgrave Macmillan, 2008 (ISBN 9781403960849), « 'Treacherous Factions': Shifting Frontier Alliances in the Breakdown of Sino-Vietnamese Relations on the Eve of the 1075 Border War », p. 191–226

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(en) Timothy Brook, The Confusions of Pleasure: Commerce and Culture in Ming China, Berkeley, University of California Press, 1998 (ISBN 9780520221543)

(en) Michael C. Brose, Battlefronts Real and Imagined: War, Border, and Identity in the Chinese Middle Period, New York, Palgrave Macmillan, 2008 (ISBN 9781403960849), « People in the Middle: Uyghurs in the Northwest Frontier Zone », p. 253–289

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(en) Patricia Buckley Ebrey, The Cambridge Illustrated History of China, Cambridge, Cambridge University Press, 1999 (ISBN 052166991X) (livre de poche).

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